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	<title>Les méandres des elfes</title>
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	<item>
		<title></title>
		<description>Il paraît que là-bas, 
&#160;
des gens écrivent 
&#160;
des poèmes… </description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2010/03/12/54/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Bonjour à tous</title>
		<description>Bienvenue dans les méandres des elfes.
Vous pourrez découvrir ici mes textes personnels ainsi que quelques grandes oeuvres qui me sont chères. N&#39;hésitez pas à laisser des commentaires, quelques qu&#39;ils soient, en cliquant sur le tout petit onglet au bas de chaque article. Même si celle-ci n&#39;est pas en première page, ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2010/03/12/bonjour-a-tous/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Les troubadours de la rue du moulin rouge</title>
		<description>
          Mes bleus, mes bosses, ma solitude, ma liberté et moi trainions ce soir là nos guenilles du côté de Paname. Nous allions voir ici et là si quelqu’un daignait encore, contre un bon repas chaud, acheter notre voix rocailleuse et les accords de nos doigts tous piteux plaqués sur ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2010/03/12/les-troubadours-de-la-rue-du-moulin-rouge/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Kpo xeviwo dzo da : regarde les oiseaux s’envoler</title>
		<description>  
&#160;
Je t’ai quittée ce matin sous une pluie battante.
J’ai pris pour seul bagage une veste élimée sur mes épaules
Et j’ai jeté mes clefs, qui me trouaient les poches. 
 
Pour la toute dernière fois,
J’ai sillonné tes rues sans même te regarder,
J’ai dédaigné tes champs, ton arche, tes tours de ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2010/03/11/kpo-xeviwo-dzo-da-regarde-les-oiseaux-senvoler/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Mind the gap&#8230;</title>
		<description>  
            Il est cinq heures du matin. Il fait nuit dans Paris. Quelques âmes éperdues avec leurs chiens déambulent le regard bas. D’un accordéon à un béret, l’odeur du pain se fait déjà sentir. Les tunnels parisiens me transportent d’une gare à l’autre. Blottie dans un coin de ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2007/12/22/mind-the-gap/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Et Wendy devint femme</title>
		<description>Etendue seule et nue dans ce grand lit pour deux,

A demi découverte des draps de lin blanc,

J&#39;écrase le sommeil de mes deux poings fermés.

 

Il passe dans mes songes d&#39;étranges silhouettes

Aux murmures de toi, aux parfums que tu portes.

Elles me chuchotent des mots que je ne comprends pas.

 

Je frissonne ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2007/06/08/et-wendy-devint-une-femme/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Un hiver à Paname</title>
		<description>  
Il pleut si fort sur Paris que les pavés en tremblent. 
Il fait si froid dans Paname que les clodos en crèvent. 
Le vent souffle si fort que la Seine se soulève. 
Il fait si noir dans la ville lumière que je m’y suis perdue.
            
J’ai fouillé tous ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2007/01/22/un-hiver-a-paname/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Le bal des coquelicots</title>
		<description>&#160;
LE BAL DES COQUELICOTS
 
 
Les poings dans mes poches crevees et les souliers legers, j’ai pris le chemin vers Combray. Foulant l’herbe menue, j’ai parcouru, sous un soleil mourrant, les sentiers de mon enfance. Redecouvrant ici ou la un parfum, une saveur, l’echo d’un eclat de rire, j’ai retrouve, ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2007/01/08/le-bal-des-coquelicots/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Fantaisie nantaise</title>
		<description>Dans les rues de Nantes la grise, il est des pens&#233;es vagabondes, qui vont de-ci, de-l&#224;, sur les bords de la Loire, qui m&#39;effleurent et me fr&#244;lent, sous le sombre manteau des ombres incertaines. Une brume l&#233;g&#232;re, dessinant l&#39;hiver imminent, d&#233;coupe les fant&#244;mes et les visions fantastiques d&#39;un avenir troublant ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/11/02/fantaisie-nantaise/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Petit poème en prose</title>
		<description>   Vierge, silencieuse, tu es là et tu m'attends. Tu m'observes, patiente et immobile devant mon mutisme, et rien encore ne se produit. Le tic-tac d'une comptoise dans la pièce voisine compte incessament la longue assenscion des secondes, de ce temps infini que rien n'arrete. Je t'observe, pâle ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/10/19/petit-poeme-en-prose/</link>
			</item>
	<item>
		<title>De la neige en hiver</title>
		<description>Demain peut-être, je verrais sur la neige
Les traces de tes pas.
Celles-ci m’indiqueront, sans doute, 
Le chemin que tu auras choisi
Pour me quitter.
Je resterai debout, sans doute,
Devant ce champ de glace 
Pour voir se lever le soleil
Sur tout ce qu’il me restera de toi :
Les blessures encore fraîches, d’un champ de ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/09/15/de-la-neige-en-hiver/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Le rouge carmin des dames</title>
		<description> 
Je me souviens très bien de son visage. A chaque fois que je l’ai vue, elle était assise au fond d’un cabaret, seule, à l’abri de la lumière, l’abysse de ses yeux dissimulé sous ses paupières closes. Si immobile parfois qu’elle semblait se mirer dans l’étale de sa tasse ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/09/15/le-rouge-carmin-des-dames/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Le chant du cygne</title>
		<description>Sous la plume du poète
Se déliaient ses derniers vers.
Dans un ultime effort,
Il avait tendu le bras
Pour atteindre son plumier.

Le crissement du papier
Ne meurtrissait plus depuis longtemps
Les oreilles sourdes du vieil homme,
Et ses phalanges de vieillard
Faisaient trembler ses lettres maladroites.

Le temps passait, goutte à goutte,
L'encrier se vidait,
Au rythme des plongées de ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/09/15/le-chant-du-cygne/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Les nuits tropicales</title>
		<description>Il y a bien longtemps déjà, nous marchions ensemble sur ces sentiers de terre battue. Tu me tenais par la main, parfois il venait jusqu&#39;à nous une chanson créole. Nous allions sans but dans ce décor de paradis, nous sillonions les chemins de ce pays charmant où le soleil est ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/09/15/les-nuits-tropicales-titre-provisoire/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Funambule</title>
		<description>


Au fond d’une prairie, au beau milieu des herbes folles et des fleurs sauvages, se dressait ce soir là une  bien étrange maison. On apercevait, depuis le plus proche sentier, une haute cabane au toit pointu et rond, dont on ne devinait la forme et les contours que par ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/09/15/funambule/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Au vent du soir</title>
		<description>

 Un ciel bien sombre cette nuit là. On n’entendait que le bruit du vent dans les arbres, le chant des hiboux qui ululaient et celui des grillons frottant leurs pattes comme un million d’ouvriers fous et acharnés. La lune que l’on voyait à peine souriait de temps en temps ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/09/15/au-vent-du-soir/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Le son du glas</title>
		<description>Il est vingt-et-une heure. Tous les volets sont clos et le jour n’en fini pas de se coucher. Depuis l’entrée, on voit le soleil rougir à l’horizon, derrière cette mer que tu aimais tant. Voilà déjà trois jours que le glas s’est tu, mais il résonne encore en moi. Comme ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/09/09/le-son-du-glas/</link>
			</item>
	<item>
		<title>&#8220;La mort des amants&#8221;, Charles Baudelaire</title>
		<description>
 Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d'étranges fleurs sur des étagères,
Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux.


 Usant à l'envi leurs chaleurs dernières,
Nos deux coeurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.


 Un soir fait ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/09/01/44/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Goutte à goutte</title>
		<description>Ecriture d'encre morte

Goutte à goutte,

Feuille à feuille

Mots invisbles

Mots inconscients.

Plume morte

Sablier, goutte à goutte

Feuille à feuille

Encre invisible

Encre de sang.

Livres de rien

Octobre 2002
Ces textes sont des créations personnelles, ce sont des oeuvres libres de droits diffusés dans le cadre d’un contrat de licence “creative commons (http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/)” avec restrictions




 </description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/08/03/goutte-a-goutte/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Je me retrouvai là&#8230; (sans titre)</title>
		<description>Je me retrouvai là sans rien comprendre. Durant toute cette dernière semaine je ne m'étais inquiété de rien. Comme s'il s'était agi d'un rêve j'avais marché sans réfléchir à travers les montagnes. Alors, je savourais mes premières pensées, depuis des jours, et je réalisais. Je réalisais que j'avais tout quitté ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/08/01/je-me-retrouvai-la-sans-titre/</link>
			</item>
	<item>
		<title>La clef d&#8217;Ephrem</title>
		<description>-Que crois-tu qu'elle a fait?

-La... ça?

-Oui, la clef!

-Non, ne prononce plus son nom, je te l'ai déjà dit... Ne répète jamais ce mot.

Un long silence s'installe. Enfin, calmement,

-Je ne sais pas ce qu'elle a fait.

Il se lève, jettant l'objet sur la table.

-Fais attention, tu vas les réveiller!

-Les réveiller, Manon, ils ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/08/01/la-clef-dephrem/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Alexandre Jardin, Autobiographie d&#8217;un amour</title>
		<description>"je ne peux me résigner à aimer sans charger ce verbe d'une folle ambition. Si mon amour ne te rend pas joyeuse d'être toi, alors je n'en suis pas digne. Si mon amour te fait douter de ta valeur et de ton éclat, alors j'ai honte d'être ton amant. Simon ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/29/alexandre-jardin-autobiographie-dun-amour/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Les rêveries à venir</title>
		<description> Tout l’après-midi, j’avais dû courir derrière mon père. D’une ruelle à l’autre, j’avais compté que, pour une seule de ses enjambées, il me fallait trotter presque trois pas, et encore, en tenant sa main qui me tirait fermement vers l’avant. Nous avions traversé toute la ville, allant de boutique ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/20/les-reveries-a-venir/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Moderato Cantabile</title>
		<description>
La malle était prête, nous n’avions plus qu’à partir. Tous les adieux avaient eut lieu la veille, lors de la soirée qu’avait organisé Marie. Pour l’occasion, notre jardin s’était fait salon aux murs de fleurs, aux tables de fruits et au parfum de breuil. Ce soir comme tous les autres, ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/20/moderato-cantabile/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Caligas</title>
		<description>



 Elle avait le pied fin des reines de l’Egypte.
Les vallons tendres de sa chair reposaient sur la semelle
Qui soutenait ses pas, et des lanières de satin
Enveloppaient sa cheville comme des caligas,
Cachant pudiquement les gracieuses rondeurs
Qui amorçaient ici les délices d’une jambe galbée.
Elle avait la démarche orgueilleuse et hautaine,
Des chats ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/20/caligas/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Cavalier</title>
		<description>A l'heure où les étoiles d'un point percent le ciel,
Où les nuages se fondent avec les ombres bleues,
Un cavalier à cape noire soudain surgit.
A pas feutrés il vient au balcon où sa belle
Toute soumise attend le claquement sentencieux
Du fouet. Alors elle s'incline, la prenant, il fuit.

 


Chaque nuit le funeste ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/20/cavalier/</link>
			</item>
	<item>
		<title>L&#8217;agonie d&#8217;Arlequin</title>
		<description> 










Sous l'orage à minuit
L’arlequin déchiré
Verse des larmes et crie
L’infamie va le tuer






 


Lune arrogante et blême
En son lit de nuages
Après Pluie comme reine
Montre ses avantages




 


Sous son ombre blafarde
L’acrobate effondré
En murmures macabres
Agonise offensé




 


Le roi rose coupable
Garnement infidèle
Rit de son coup pendable
Près de Polichinelle




 


Le pantin délaissé
Loin du prince ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/20/lagonie-darlequin/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Les fées danseuses (titre provisoire)</title>
		<description>Sous les ombres troublantes
D’une nuit enchanteresse
Des silhouettes charmantes 
S’étendent avec adresse
Peignent sur une toile
D’herbes folles
Leurs corps brillants d’étoiles
Qui s’agitent et délaissent
Leur pudeur obligeante
A la lune maîtresse
D’une nuit enivrante 
 

 

Les 3 janvier et 16 mars 2005
Ces textes sont des créations personnelles, ce sont des oeuvres libres de droits diffusés ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/20/les-fees-danseuses-titre-provisoire/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Jamais encore il n&#8217;avait vu&#8230; (sans titre)</title>
		<description>Jamais encore il n’avait vu un ciel pareil à celui-ci. Les pourpres du soleil se mèlaient aux bleus d’émeraude, sur cette vaste étendue qui ressemblait à une toile de peintre. Droit comme un i, fixant l’horizon et les cheveux au vent, il avait les allures étranges d’un pinceau que l’artiste ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/20/jamais-encore-il-navait-vu-sans-titre/</link>
			</item>
	<item>
		<title>La mélopée des vieux jours</title>
		<description> 

« Il était une fois, par un beau jour d’automne, …

-Papa…

-une superbe princesse qui parcourait les allées du parc…

-Papa…

-de son château. Elle arpentait, silencieuse, les chemins sinueux de son jardin…

-Papa…

-observant les feuilles d’or et d’argent qui jonchaient …

-Papa…

-les herbes folles et les fleurs disparues pour l’hiver. Elle guettait, dans ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/20/la-melopee-des-vieux-jours/</link>
			</item>
	<item>
		<title>La saveur du temps qui passe</title>
		<description>C’était devenu une habitude, un geste anodin. La première fois pourtant, il s’était senti comme un vrai criminel. 

Quatorze ans, c’est à peu près l’âge qu’il avait ce jour là. Réveillé plus tôt pour être certain de n’être pas surpris par ses parents, il avait descendu l’escalier de la maison ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/20/la-saveur-du-temps-qui-passe/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Je crois que c&#8217;est la première fois que je l&#8217;ai vu pleurer (titre provisoire)</title>
		<description>Il était assis au volant de sa voiture, comme à chaque fois que nous nous voyions. Je l’ai vu serrer son journal, tout à coup, froissant le papier en une seule liasse qui s’est recroquevillée de plus en plus à l’intérieur de son poing, jusqu’à ce qu’elle forme un indivisible ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/20/je-crois-que-cest-la-premiere-fois-que-je-lai-vu-pleurer-titre-provisoire/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Le ballet des enchantés (inachevé; en cours)</title>
		<description>Il était une fois la place d’un village sur laquelle on ne s’arrêtait jamais que pour interpeller un autre passant, ami parfois, inconnu d’autres fois. Ici, chacun passait son chemin s’il ne rencontrait personne pour s’ajouter aux rires et aux paroles qui y retentissaient. Ici, personne ne restait jamais seul. ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/20/le-ballet-des-enchantes-inacheve-en-cours/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Le petit bonhomme d&#8217;hiver</title>
		<description>C’est arrivé ce matin même. Tout a commencé par des cris dans la rue, des hurlements d’enfants, et le tapage de leurs pieds qui faisaient trembler le sol sous leur fuite éperdue.

 Lorsque j’ai poussé mes volets de bois, ils couraient dans tous les sens, en tentant de les esquiver. ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/20/le-petit-bonhomme-dhiver/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Le dernier pas</title>
		<description>Je t’ai cherchée partout. J’ai parcouru toute la maison. J’ai poussé toutes les portes, tiré tous les rideaux. J’ai fouillé les placards. Je crois même que j’ai vidé notre penderie ; j’ai attrapé à bras le corps tous nos vêtements, je les ai jetés par terre, je les ai piétinés. ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/20/le-dernier-pas/</link>
			</item>
	<item>
		<title>Bohême</title>
		<description> 


Au cours d’une nuit d’été, sous un ciel parsemé de milliers d’étoiles, on vit une femme élégante et ronde faire onduler sous nos yeux son corps. Au rythme d’une musique fantôme elle faisait claquer ses pieds nus sur le sol et cingler les bijoux qui entouraient ses poignets. Du ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/20/boheme/</link>
			</item>
	<item>
		<title>&#8220;A une passante&#8221;, Charles Baudelaire</title>
		<description>







                                                  ...</description>
		<link>http://lesmeandresdeselfes.unblog.fr/2006/07/17/a-une-passante-charles-baudelaire/</link>
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